1974(?) Les belles mécaniques
Par JC le lundi, juillet 2 2007, 23:19 - Histoires de Jean-Claude - Lien permanent
Olivier m'a fait repenser aux premières voitures... C'était facile d'avoir
le permis à l'époque: suffisait de demander. Quelques leçons avec mon père et
hop, à la Maison Communale pour faire la demande. On verrait les détails plus
tard. La première fois que j'ai vraiment conduit? Aux USA, j'arrive au Grand
Canyon. Il faut louer une voiture et je me retrouve avec un groupe de touristes
allemands. Je suis le seul qui ai un papier qui ressemble à un permis de
conduire. C'est donc moi qui doit sortir l'immense break à conduite
automatique. Il se conduisait comme une auto-tamponneuse. J'ai d'ailleurs
failli renverser un Navajo à cheval qui nous regardait d'un air sombre... Et
puis après, ma première 2 cv achetée à un copain de la rue Roture à Liège
ressemblait à celle d'Olivier: une jauge d'essence qui ressemble à la jauge
d'huile, les essuies-glaces actionnés à la main, le même compteur de vitesse
que sur un vélo... Je n'en ai pas de photo. Seulement une miniature achetée
plus tard. 
Sur l'autoroute, c'était facile: on attend un (rare) camion, on se laisse
aspirer, on lève le pied de l'accélérateur et on se laisse conduire... Les
temps ont bien changé. Ma deuxième 2 cv, on l'a transformée en suivant à la
lettre les conseils d'un numéro du mensuel 100 Idées: sièges dégarnis et
refaits avec des élastiques jaunes et une toile rembourée beige (voir photo
avec Antoine). 
Toute la voiture était repeinte chez des amis en beige et mauve. Je suis
même tombé dans la fosse de leur garage avec la voiture en arrivant tôt le
matin pour la repeindre... Avant, j'avais fait un mauvais achat d'un vélomoteur
Honda avec le moteur dans la roue et qui tombait toujours en panne. 
Et longtemps après, j'ai aussi eu une Mitsubishi Lancer et, en effet, ce n'était plus la même chose...
Commentaires
Faudra que tu nous racontes ton voyage aux States, ça n'a pas l'air triste ;-)
Je me souviens aussi, avec la deux chevaux, que dans les descentes, avec le vent dans le dos, on dépassait tout le monde, le compteur bloqué à 110 mais dans la montée suivante, bloqué péniblement à 70, 65, 60, pied au plancher, je me faisais remonter même par les semi-remorques et pour peu que le manège se répétait, les routiers nous avaient en grippe avec queue de poisson et bras d'honneur, ça s'était pas cool!!! surtout que je n'y pouvais vraiment rien! pas fait exprés m'sieur, faut avoir conduit une 2 poils pour savoir! :-(
Encore une question (comme dirait Colombo) comment t'es ressorti de la fosse?
Ah l'insouciance de la jeunesse!!
J'en suis sorti par le toît et on a soulevé la deuche à plusieurs...