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Histoires de Manuel - Hé toi ! Que faisais-tu à 18 ans ? En... - page 2

Hé toi ! Que faisais-tu à 18 ans ? En...

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Histoires de Manuel

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Jeudi, avril 10 2008

Quand je vais en Espagne

Quand je vais en Espagne - cet aller-retour que j'accomplis depuis si longtemps, plusieurs fois par an - je renoue avec une autre partie de moi.

Clic sur les photos.

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Jeudi, avril 3 2008

Bleu nuit en plein jour.

Hé oui. Il y a des jours comme ça...

Mardi, avril 1 2008

A nouveau Blog, nouvelle peau.

Comme vous pouvez le constater, l'esthétique a changé. En mieux ?
Rajouté un nouveau bandeau...

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Un formulaire de contact

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Quand on clique dessus, une fenêtre s'ouvre et permet de choisir le destinataire : un des 4 Daltons :-)

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Et, pour terminer. Comme c'est un nouveau départ : remise à zéro des compteurs !

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Lundi, mars 31 2008

WE à la ferme. Pas V. (sous la plage...)

Ce samedi on est allés visiter deux fermes ardennaises qui participent au GAS (Groupe d' Achat Solidaire).

Un petit air de retour en arrière, pour moi, back to the seventies.

Beaucoup de jeunes, conscients et oeuvrant dans une autre manière de vivre. Réjouissant de les voir, alors que l'on fête le 40ème anniversaire de tonton Mai68.

On s'est inscrit au panier bi-hebdomadaire de légumes et fruits. Vous êtes pas tentés ?

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Samedi, mars 29 2008

Le jour où tout se décida. Rencontre au sommet et beaux restes.

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Menu du jour :

Jamón Iberíco

Chorizo de Quiros

Salade Maison

Paella à la Rizotto de couscous que je te raconte pas.

Un peu de vin. Français, du sud, par là.

De la bière pour les difficiles (nordiques, évidemment...)

Fromages bios (comme tout le reste, sauf bière et vin)

Au fait, qu'avons-nous décidé ?

Mercredi, septembre 5 2007

Retour en arrière. 1978. Bretagne et Ostende à toutes voiles.

J'en ai parlé , des vacances de voile et d'envie de voyage.
Le facteur vient de poster deux photos de cette époque...

Lire la suite...

Jeudi, août 30 2007

1979. Place Bara, ya Tintin qui tourne, ya d'la musique.

"...Au " Camping des flots bleus ", je me traîne des tonnes de cafard..."

Pour ceux qui se souviennent et qui situeront... Moi des tonnes de cafard c'est à Bruxelles que je me les tape.
J'ai repris les allées et venues Bruxelles-Mons et retour, boulot sans amour nordique, sans amour du tout, sans espoir, trains gris qui puent la clope froide - dont les miennes, je fume comme une cheminée - et la transpiration.
Un soir, en passant devant le Lombard, là où tournent inexorablement Tintin, Milou et son os, un disquaire vient d'éclore. Pleins de trucs que je connais pas en vitrine: Stranglers, Ian Hunter, Magazine... Je rentre.
C'est un couple qui est derrière le comptoir. Elle ne m'en voudra pas, ne me souviens pas de son nom, lui, André, maquillé, Rimmel sur les cils et rouge sur les lèvres, tu penses si je me souviens de lui. Il me choque et m'intrigue à la fois. Il devient mon Pygmalion en écoute musicale.
L' étape ****** (j'ai oublié le nom du magasin...) devient le meilleur moment de mes journées et, souvent, je repars avec un nouveau 33T.
La claque c'est:

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Dédé devient un ami, que je vénère, parce que beaucoup plus âgé que moi -il a près des trente ans - et aussi car il nourrit la faim insatiable de musique qu'il y a en moi.
C'est lui aussi qui me fera connaître "Les Minimes".
Mais ça, c'est une autre histoire que je vous raconterai prochainement. Si vous êtes sages et que vous me le demandez gentiment, poliment et dans l'hygiaphone.

Mardi, août 7 2007

Manu renonce au blog...

Elle continuera comme lectrice.
Des commentaires aussi, Manu ?

Hé les trois autres, vous allez pas lâcher aussi, hein ?

Vendredi, juillet 27 2007

1979. De retour à Bruxelles.

L'épanouissement...

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1979. La traversée. En route vers Copenhaghe...

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1979. Norvège encore...

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Mercredi, juin 27 2007

1977. Et + si affinités, mon Commandant.

J'ai une sacrée épée de Damoclès.
Le service militaire...
J'ai dû, à dix-huit ans me rendre à l'ambassade espagnole, ici à Bruxelles, pour faire une demande d'exemption.
Comme résident espagnol à l' étranger, je peux y avoir droit. Mais cela reste sujet à approbation.
Je tremble que l'on me le refuse, et que je doive partir en Espagne y faire mon service.
Franco est mort : "Le chien est mort, mais pas la rage".

Finalement, c'est accepté, avec des contraintes : passer tous les ans au consulat y faire apposer un cachet de contrôle.
Dorénavant, je ne peux me rendre en Espagne, qu'un mois par an, sous peine, en cas de dépassement, de me faire arrêter et incorporer manu-militari...

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1977. Permission A accordée !

Petit retour en arrière...
J'ai déjà raconté : j'ai commencé à travailler sitôt mes A2 terminées.

Oui, mais pour ça il faut un permis, et de préférence le A, de durée illimitée.
Je fais la demande et obtiens la clé qui ouvre le Sésame du boulot...

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Lundi, juin 25 2007

1979. Episode X

Movie

Samedi, juin 23 2007

1979. Retour vers l'ouest...

C

Je mes sens immédiatement en confiance avec Alberto et Aziz.

Alberto roule une bonne partie de la matinée et, hasard, on s'arrête au bord du lac, près de Karlstad, pour casser la croûte.

Je me fais un auto-contrôle rapide. Bilan : guéri. J'ai tourné la page. Déjà ! La tristesse s'est évaporée. Adieu A...(prononcer O...) et A...

Après une courte sieste à la fin du repas, on reprend la route, pour s'arrêter quelques kilomètres plus loin, à un marché.

Je les aide à vider la voiture et installer les étals.

—Tu nous joues quelque chose ?

The lunatic is -encore- in the grass.
Mais, peu à peu, mis en confiance par l'indifférence du public, des chalands qui lorgnent distraitement la marchandise, je me laisse aller à des improvisations rythmiques, tribales.
Et je me fais plaisir.


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Quand on a fini de remballer, Alberto me demande de prendre le relais, au volant. Il m'indique le chemin, sur la carte, et me demande de le prévenir quand on arrivera à ...

On prend des petites routes, s'arrête pour le repas du soir, au bord de la route, d'une forêt.

La nuit ne va pas tarder à arriver. Eux deux se concertent sur le meilleur endroit pour la passer. On a encore deux-trois heures de route avant d'y arriver.


Je roule dans l'obscurité absolue d'une forêt épaisse, à peine découpée par le sillon de la route.

Je ne vois qu'une bande étroite, pâlement éclairée par les phares jaunâtres de la vieille voiture fatiguée.

Dans ce silence total, d'où n'émerge que le ronronnement du moteur, j'ai une allucination.


Un monstre vient d'apparaître sur la route.

Une sorte de Quasimodo maladroit sur quatre pattes, reste brièvement dans la lumière, puis disparaît dans un déhanchement.

Je freine de toutes mes forces et tout se qui était sur la lunette arrière part valser dans l'habitacle et sur Alberto et Aziz, assoupis sur la banquette arrière.

—Qu'est ce qui se passe ? Qu'est ce qu'il y a ?

—Un monstre. J'ai vu un monstre, là !
—Un monstre ? Où ?

J'indique l'endroit, devant nous, maintenant vide.

—Qu'est ce que tu as vu, exactement ?

—Je ne sais pas. Je n'ai jamais rien vu de semblable. Une sorte de cheval tordu et difforme, en plus grand.

Ils rient.

Ils se tordent de rire tous les deux.

Ils me regardent, sans doute encore pâle de ma frousse, et repartent de plus belle. Ils pleurent de rire.

—Un monstre ! Ah, ah, ah, ah, ah !

—Tu as vu un élan ! Ah, ah, ah, ah, ah !

—Il avait de cornes, des bois, sur sa tête ?

—Non. Une grosse tête. Comme un cheval enflé.

—Une femelle. Une femelle élan. Rassure-toi, c'est l'heure où ils sortent des sous-bois pour manger.


Nous repartons, moi toujours au volant, mais l'oeil aux aguets, au cas où un autre élan traverserait brusquement la route.

Nous arrivons un peu plus tard à destination, une petite auberge fondue dans le noir.

Nous y passons la nuit.






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